Vous cliquez sur « Acheter ». Le prix affiché était 100,00 $.
Vous êtes rentré à 100,03 $.
Trois cents. Sur un trade où vous visiez dix cents de gain, vous venez de perdre 30 % de votre objectif avant même que le marché ait bougé. Et vous ne saviez même pas que vous aviez le choix.
Dans cet article, vous allez voir ce que chaque type d'ordre garantit réellement, ce qu'il vous coûte, dans quelles situations il est pertinent, et dans lesquelles il vous dessert. Vous verrez aussi pourquoi votre backtest ment probablement sur ce point précis.
Le type d'ordre n'est pas un détail technique, c'est un paramètre de stratégie
Toutes les formations montrent la même chose : vous repérez votre signal, vous cliquez sur « Acheter » ou « Vendre », vous placez votre stop. Personne n'explique que le bouton sur lequel vous cliquez envoie un ordre au marché, ni ce que ce choix implique.
Ce n'est pas un réglage cosmétique. C'est un paramètre de votre stratégie, exactement comme la distance de votre stop ou la taille de votre position.
Deux traders avec le même signal, le même actif et le même timing peuvent obtenir des résultats nets très différents. La seule variable qui change, c'est la façon dont ils sont entrés.
La règle qu'on ne vous a jamais dite : vous choisissez entre le prix et l'exécution
C'est la colonne vertébrale de tout ce qui suit, et les grandes références de la microstructure de marché disent toutes la même chose.
Larry Harris, dans Trading and Exchanges, la référence académique sur le sujet, pose l'inversion suivante :
- Un ordre au marché garantit l'exécution, mais pas le prix.
- Un ordre limite garantit le prix, mais pas l'exécution.
Jamais les deux. Il n'existe aucun type d'ordre qui vous donne la certitude d'être servi ET la certitude du prix. Robert Kissell le formule autrement : un ordre au marché consomme de la liquidité, un ordre limite en fournit.
Tout choix d'ordre revient donc à une seule question : est-ce que je paie pour être servi tout de suite, ou est-ce que j'accepte d'attendre pour obtenir mon prix ?
L'ordre au marché : vous payez la moitié du spread pour être servi maintenant
Un ordre au marché dit : « exécutez-moi immédiatement, au meilleur prix disponible ». Vous achetez à l'ask, vous vendez au bid.
La formule de Harris est celle qu'il faut retenir : la moitié du spread est le prix que vous payez pour l'immédiateté. Ce n'est pas un frais caché, c'est le tarif du service. Vous voulez entrer maintenant, quelqu'un doit accepter de vous vendre maintenant, et cette personne se fait payer pour ça.
Et vous le payez deux fois : une fois à l'entrée, une fois à la sortie.
Sur une position de taille importante, ou sur un actif peu liquide, s'ajoute l'impact de marché : votre ordre consomme plusieurs niveaux de prix et votre prix moyen se dégrade. C'est ce que vous ressentez comme du slippage. Ces coûts d'exécution sont exactement ceux qui faussent la plupart des backtests.
Quand l'ordre au marché est le bon choix
- Quand l'information est périssable. Une cassure, une sortie de range, une réaction à une annonce : si vous ne prenez pas le mouvement maintenant, il n'y aura pas de deuxième invitation. Ernie Chan le dit clairement dans Algorithmic Trading : l'urgence d'utiliser des ordres au marché indique que l'information est neuve et pas encore diffusée.
- Quand rater le trade coûte plus cher que le spread. Si vous visez 5 $ de mouvement et que le spread vaut 1 cent, débattre du spread est une perte de temps.
- Quand vous devez sortir, point. Une sortie d'urgence n'a pas à être élégante.
- Sur les actifs très liquides, aux heures liquides. Une grande capitalisation américaine en pleine séance, un future indice majeur, une paire de devises principale à l'ouverture de Londres : le spread est étroit et la profondeur est là.
Quand l'ordre au marché vous dessert
- Sur les petites unités de temps. Si vous visez 8 cents et que l'aller-retour vous en coûte 2, vous partez avec un handicap de 25 % à chaque trade. C'est le profil de trader que le spread élimine le plus vite.
- Hors des heures de forte liquidité. Le spread s'écarte, la profondeur s'évapore, et le même ordre au marché coûte plusieurs fois plus cher. C'est pour ça que l'heure à laquelle vous tradez change vos résultats nets.
- Pendant les annonces économiques. C'est le pire moment : c'est exactement là que le prix affiché et le prix obtenu divergent le plus.
- Sur les actifs peu échangés. Petites capitalisations, ETF confidentiels, contrats à échéance lointaine.
L'ordre limite : le prix est à vous, l'exécution ne l'est pas
Un ordre limite fixe votre prix. Vous n'achèterez pas au-dessus, vous ne vendrez pas en dessous. C'est vous qui posez la condition, et le marché vient à vous, ou il ne vient pas.
S'il vient, vous obtenez votre prix ou mieux. Vous achetez au bid au lieu de l'ask. Vous ne payez pas le spread, vous l'encaissez. C'est exactement ce que font les teneurs de marché.
C'est séduisant. Et c'est là que se cache le vrai coût, celui dont personne ne parle.
Ce que personne ne vous dit : votre ordre limite est une option gratuite offerte au marché
Deux sources indépendantes, à vingt-cinq ans d'écart, disent la même chose.
Harris, dans le chapitre 4 de Trading and Exchanges : les ordres limites en attente sont des options de trader, et ceux qui les placent les offrent gratuitement au marché.
André Perold, dans son article fondateur The Implementation Shortfall (Journal of Portfolio Management, 1988) : quand vous placez un ordre d'achat à cours limité, vous donnez au marché un put gratuit ; quand vous placez un ordre de vente à cours limité, vous donnez un call gratuit.
En clair, sans vocabulaire d'options : vous donnez au marché entier le droit, sans obligation, de vous vendre au prix que vous avez fixé. Ce droit a une valeur. Vous ne recevez rien en échange.
Quelqu'un exercera ce droit quand ça l'arrangera, lui.
C'est la sélection adverse, et c'est le point le plus important de cet article. Votre ordre d'achat à 99,50 $ ne sera pas rempli par hasard. Il sera rempli quand quelqu'un aura une bonne raison de vendre à 99,50 $. Souvent parce qu'il sait quelque chose que vous ignorez, ou simplement parce que le prix va continuer de descendre.
Perold résume la situation d'une phrase : être exécuté est une bénédiction si vous venez d'encaisser une prime pour avoir fourni de la liquidité, une malédiction si vous venez de vous faire ramasser par quelqu'un de mieux informé.
Autrement dit : quand votre limite d'achat est remplie instantanément, ce n'est pas toujours une bonne nouvelle.
Les deux coûts invisibles de l'ordre limite
La file d'attente
Vous n'êtes pas seul à votre prix. Les carnets d'ordres fonctionnent par priorité de prix, puis par priorité de temps. Les ordres arrivés avant le vôtre, au même prix, sont servis avant vous.
Résultat : le marché peut toucher votre prix, exécuter les ordres devant vous, et repartir sans vous. Vous aviez raison sur le mouvement. Vous n'étiez simplement pas dans le trade.
Barry Johnson, dans Algorithmic Trading and DMA, montre que la probabilité d'exécution d'une limite chute fortement dès qu'on la décale d'un seul cran de prix vers le passif. Un cran. La différence entre « je suis dans le trade » et « je regarde le trade » se joue souvent là.
La non-exécution, puis la course-poursuite
C'est le piège de discipline, et il est documenté par Perold comme par Harris.
Votre limite d'achat à 99,50 $ n'est jamais touchée. Le marché monte sans vous. Vous voyez le mouvement partir. Au bout de quelques minutes, vous craquez, et vous entrez au marché à 100,30 $.
Vous venez de payer le spread et 80 cents d'occasion manquée. Vous auriez été mieux servi en entrant au marché dès le départ.
C'est le paradoxe de l'ordre limite : il est censé vous faire économiser, et mal utilisé, il vous coûte plus cher que ce qu'il vous fait économiser.
Quand l'ordre limite est le bon choix
- Quand votre stratégie est un retour à la moyenne. Vous pariez que le prix va revenir : par construction, vous avez le temps d'attendre, et vous êtes payé pour attendre.
- Quand vous entrez sur un niveau défini à l'avance. Support, zone de valeur, retracement : vous savez où vous voulez être servi.
- Quand le spread est large par rapport à votre objectif. Encaisser le spread au lieu de le payer change complètement l'espérance d'une stratégie à petit objectif.
- Quand vous construisez une position en plusieurs fois. Une échelle de limites, plutôt qu'un gros ordre au marché qui creuse le carnet.
Quand l'ordre limite vous dessert
- Sur une cassure ou une annonce. Le mouvement part sans vous. Vous n'avez pas le temps d'être patient.
- Quand vous n'avez aucun avantage informationnel. Être servi en priorité quand le marché va contre vous devient alors un coût récurrent, pas un accident.
- Comme ordre de sortie d'urgence. Une limite qui ne se déclenche pas ne vous protège de rien.
- Quand vous savez que vous finirez par courir après le prix. Dans ce cas, l'ordre limite vous coûte plus qu'il ne vous rapporte.
L'ordre stop n'est pas un ordre limite : c'est un ordre au marché déguisé
C'est la confusion la plus coûteuse pour un trader particulier.
Un ordre stop ne plafonne rien. Il déclenche. Quand le prix touche votre niveau, un ordre au marché est envoyé. Point.
Harris est sans ambiguïté : le prix auquel un ordre stop s'exécute peut ne pas être le prix du stop.
Votre stop est à 98,00 $. Une annonce sort, ou le titre ouvre en gap le lendemain. Vous êtes exécuté à 96,20 $. Votre stop a parfaitement fonctionné : il s'est déclenché. Il n'a simplement jamais promis le prix.
Et il y a pire. Johnson explique le mécanisme : à leur activation, les ordres stop accélèrent la tendance qui les a déclenchés. Ils achètent dans la hausse, ils vendent dans la baisse. Ils vont chercher de la liquidité au moment précis où celle-ci a diminué. Si l'ordre finit par s'exécuter, le déséquilibre est encore plus grand qu'avant.
Harris ajoute que les stops en attente sont anticipés. Certains acteurs vivent de cette lecture. L'impression que « le marché est venu chercher mon stop » n'est pas toujours de la malveillance : c'est souvent la mécanique normale d'un marché où des ordres prévisibles s'accumulent à des niveaux prévisibles.
Quand l'ordre stop est le bon choix
- Comme protection, presque toujours. Un stop qui s'exécute mal reste infiniment meilleur qu'un stop absent. C'est le seul ordre qui garantit que vous sortirez.
- Comme entrée sur cassure. Un stop d'achat au-dessus d'une résistance vous met dans le mouvement uniquement s'il se produit. C'est un usage légitime et sous-employé.
- En suivi de tendance. Chan le note : pour une stratégie de momentum, le stop est naturel et logique, et c'est ce qui limite le risque extrême de cette famille.
Quand l'ordre stop vous dessert
- Sur une stratégie de retour à la moyenne. Chan est catégorique : le stop contredit l'hypothèse centrale de la stratégie. Il dit n'avoir jamais backtesté une stratégie de retour à la moyenne dont le rendement ou le ratio de Sharpe s'améliorait avec un stop-loss. La seule justification qui tient, c'est de se protéger d'un changement de régime, ce qui suppose de placer le stop au-delà de la pire perte latente observée sur les données connues.
- Sur un actif qui gappe. Actions à l'ouverture, marchés fermés le week-end : le stop ne vous protège pas du gap, il le subit.
- Trop près du prix. Un stop serré n'est pas un stop prudent, c'est un stop qui paie le bruit. C'est tout l'enjeu des méthodes objectives de placement du stop-loss.
L'ordre stop-limit : un troc, pas une amélioration
Le stop-limit ajoute une limite de prix à l'activation. Il refuse de vous exécuter au-delà d'un certain niveau.
Beaucoup de traders le découvrent et croient avoir trouvé la solution : la protection du stop, sans le risque de gap. C'est faux.
Vous ne supprimez pas le risque. Vous l'échangez contre un autre.
Avec un stop simple, vous sortez, éventuellement à un prix affreux. Avec un stop-limit, vous refusez le prix affreux, et vous risquez donc de ne pas sortir du tout pendant que le marché continue de s'effondrer.
- Pertinent quand vous ne pouvez pas accepter un prix aberrant et que vous pouvez vivre avec le fait de rester en position : prises de bénéfices, sorties non urgentes, actifs peu liquides où un ordre au marché serait massacré.
- Dangereux comme protection contre un krach ou un gap. Le cas où vous avez le plus besoin de sortir est exactement celui où le stop-limit refuse de le faire.
Si votre stop existe pour vous protéger d'une catastrophe, un stop au marché reste le choix rationnel. La mauvaise exécution est le prix de la certitude de sortir.
Le vrai arbitrage : coût d'exécution contre coût d'opportunité
Perold a donné le cadre en 1988, et il n'a pas pris une ride.
Il y a deux coûts, et ils sont aux deux bouts d'une balançoire :
- Le coût d'exécution : ce que vous payez pour entrer, spread et impact. Il augmente quand vous êtes pressé.
- Le coût d'opportunité : ce que vous ratez en n'entrant pas, le mouvement parti sans vous. Il augmente quand vous êtes patient.
Vous ne pouvez pas minimiser les deux à la fois. Chaque euro économisé sur l'un est souvent repayé sur l'autre.
L'objectif n'a jamais été de payer le spread le moins cher possible. Il est de minimiser la somme des deux.
C'est ce qui rend la question « ordre limite ou ordre au marché ? » impossible à trancher dans l'absolu. La réponse dépend de la vitesse à laquelle votre signal se périme.
Quel ordre pour quelle stratégie, et pour quel marché
Chan pose la règle la plus utile pour un trader particulier : la famille de stratégie détermine le type d'ordre.
Une stratégie de momentum ou de cassure est structurellement preneuse de liquidité. Le signal est périssable. Vous devez payer pour entrer.
Une stratégie de retour à la moyenne est structurellement fournisseuse de liquidité. Chan va jusqu'à dire que ces traders sont une forme de teneurs de marché. Le signal vous attend. Vous devez vous faire payer pour entrer.
| Situation | Ordre pertinent | Ordre à éviter |
|---|---|---|
| Cassure, annonce, momentum | Marché, ou stop d'entrée | Limite |
| Retour à la moyenne, entrée sur niveau | Limite | Marché |
| Objectif petit face au spread | Limite | Marché |
| Action peu échangée, ETF confidentiel | Limite | Marché |
| Grande capitalisation ou future indice en pleine séance | Marché acceptable, spread étroit | Stop-limit comme protection |
| Sortie de protection, tous marchés | Stop au marché | Stop-limit |
| Prise de bénéfice non urgente | Limite | Marché |
Pourquoi votre backtest ment sur vos ordres
Voici le point qui devrait vous inquiéter le plus, et il vient directement de Chan.
Un backtest repose sur une hypothèse d'exécution. La plupart des outils supposent que vos ordres limites sont remplis dès que le prix touche votre niveau.
Dans la réalité, non. Le prix touche votre niveau, les ordres devant vous sont servis, et vous ne l'êtes pas. Ou vous l'êtes précisément parce que le prix va continuer contre vous.
La conséquence est brutale :
- Un backtest de retour à la moyenne qui suppose ses limites remplies est systématiquement trop optimiste. Il vous a compté tous les bons remplissages, dont beaucoup n'auraient jamais eu lieu.
- Un backtest en ordres au marché est plus conservateur sur ce point précis, puisqu'il paie le spread et le slippage à chaque fois.
Votre stratégie de retour à la moyenne qui affiche une belle courbe en backtest et s'écroule en réel n'a peut-être aucun problème de signal. Elle a un problème d'hypothèse d'exécution.
La règle de prudence : si la performance d'une stratégie dépend entièrement de l'hypothèse que vos limites sont remplies, vous n'avez pas une stratégie, vous avez un artefact de simulation. Le réflexe sain est de tester d'abord en supposant le scénario le plus coûteux, l'entrée au marché avec spread et slippage. Si la stratégie tient dans ce cadre, elle tient. C'est un réflexe à acquérir dès vos premiers backtests.
FAQ
Quelle est la différence entre un ordre limite et un ordre stop ?
Un ordre limite fixe le prix que vous acceptez : il garantit le prix mais pas l'exécution. Un ordre stop ne fixe aucun prix, il déclenche un ordre au marché quand un niveau est touché : il garantit l'exécution mais pas le prix.
Un ordre limite coûte-t-il toujours moins cher qu'un ordre au marché ?
Non. L'ordre limite évite le spread, mais il ajoute deux coûts : le risque de ne pas être exécuté du tout, et le fait d'être servi en priorité quand le marché va contre vous. Sur un signal qui se périme vite, l'ordre au marché revient souvent moins cher au total.
Pourquoi mon stop-loss s'est-il exécuté bien en dessous de mon prix ?
Parce qu'un ordre stop n'est pas un ordre limite. Il déclenche un ordre au marché, exécuté au meilleur prix disponible à cet instant. En cas de gap ou de forte volatilité, ce prix peut être très éloigné du niveau de votre stop. Larry Harris le formule ainsi : le prix auquel un ordre stop s'exécute peut ne pas être le prix du stop.
Quel type d'ordre utiliser sur des trades à objectif court ?
Cela dépend de la nature de votre signal. Si vous entrez sur cassure, l'ordre au marché est structurellement nécessaire, et le spread doit alors rester petit devant votre objectif. Si vous entrez sur un retour vers un niveau, l'ordre limite est cohérent avec votre pari et vous évite de payer le spread deux fois par trade.
En bref
Vous ne choisissez jamais entre un bon et un mauvais type d'ordre. Vous choisissez quel coût vous préférez payer.
L'ordre au marché achète la certitude d'entrer, au prix de la moitié du spread. L'ordre limite achète la certitude du prix, au prix d'une option gratuite offerte au marché et d'un risque de ne jamais être servi. L'ordre stop achète la certitude de sortir, au prix d'une exécution qui peut être mauvaise. Le stop-limit ne supprime aucun risque, il en échange un contre un autre.
Une chose ne change pas : quel que soit votre signal, il doit survivre au scénario le plus coûteux, celui où vous entrez et sortez au marché, spread et slippage compris. Un signal qui ne tient que si vos ordres limites sont remplis au bon moment n'a encore rien prouvé.
C'est l'hypothèse que retient AlgoBacktest. Le logiciel simule vos stratégies en entrée au marché, avec la commission et le slippage intégrés à chaque trade, et un analyseur dédié vous chiffre ce que ces coûts mangent réellement de vos profits et quel taux de réussite minimum ils vous imposent. Vous ne voyez pas une performance théorique : vous voyez ce qui reste une fois l'exécution payée.
Le trading comporte un risque significatif de perte en capital, et les performances passées ne préjugent pas des performances futures. Un logiciel d'analyse ne supprime pas ce risque : il remplace vos suppositions par des mesures.